lundi 28 janvier 2013

Revue de presse du 28-01-2013

- National: approbation pour un référendum en Catalogne.
- International: mort catastrophique dans une discothèque brésilienne.
Poursuite des bêtises berlusconiennes.
- Culture: affiche partagée entre Eduardo Noriega et Arnold  Schwarzenegger.
Représentation théâtrale de "La casa de Bernarda Alba" de Lorca.
Soirée végane chez une maison squattée à Granada.
- Sport: victoire espagnole au troisème championnat du monde de handball        

vendredi 25 janvier 2013

Informations 25 janvier 2013.

International: Annonce du referendum au Royaume Uni sur la poursuite dans l'Union Européenne.
National: Six millions de chômeurs et prolongation du plan Prepara (aide publique pour les demandeurs d'emploi).
Culturel: Célébration des prix de la radio 40Principales.
Sportif: La guerre Barça-Madrid recommence la semaine prochaine sans Iker Casillas.

mardi 22 janvier 2013

Revue de presse 22/1

National

Cas de corruption dans le parti du gouvernement actuel.

International

Conflit armé au Sahel avec un bilan de 50 victimes.

Culture

Nouveau film de Tarantino, sur l'esclavage.

Sport

L'équipe de handball ne s'impose pas autant qu'on l'attendait.

lundi 21 janvier 2013

Revue de presse 21-01-2013

National: Dimanche dernier, fin de la grève des éboueurs

International: Inauguration du deuxième mandat de Barack Obama

Culture: Répresentation de la pièce de théâtre "La maison de Bernarda Alba"

Sport: Barcelone a perdu pour la première fois depuis vingt match.

mercredi 16 janvier 2013

Gateaux ado

Le roscon de rois.
ingredientes

-650 gr. de farine à pain.
-250 ml. de lait tiède.
-25-30 gr. de levure fraîche.
-120 gr. de sucre.
-120 gr. de beurre fondu.
-2 oeufs et 1 jaune.
-d'10 gr. de sel.
-2 et demi cuillères à soupe d'eau de fleur d'oranger.
-le zeste râpé de 1 citron et 1 orange grande.
POUR DÉCORER:
-1 oeuf battu .
-1 orange.
-1 fève.


GATEAU DE IMAN
Ingredients
La farine 
Le sel 
Graines de sesame
Le beurre 
L'huile
L'anis
La canelle
L'eau de fleurs d'oranger
La leuvre 
Le safran
Vinaigre
Le jaune d'oeuf 

María José, José María et Iman.

lundi 14 janvier 2013

l'actualité avec des euphémismes

International : de lourdes pertes dans une ville syrienne

le mystère de la santé de Hugo Chavez continue

National : due à la fusion entre 2 banques, 300 employés ont été remierciés

Culture : il n'y a aura qu'un spectacle d'opéra à Grenade à cause d'une curiosité limitée des habitants
commentaire de Lucia : c'est une super merde
commentaire de Matt : j'adore !!!

sport : euh pfff, la grande caravane des voitures sort de Dakar cette semaine





jeudi 10 janvier 2013

l'actualité avec euphémismes

International :

le mouvement révolutionnaire vénézuélien a été "obstaculisé" / freiné à cause du repos prolongé recommandé par les médecins de Hugo Chavez

National :

En Espagne, le nombre de personnes avec peu de ressources (pauvres ) augmentent à cause de la crise financière

Le perte des bonnes odeurs à Grenade provoquée par l'arrêt technique des personnes qualifiées dans le domaine du nettoyage (éboueurs)

Culturel :

Exposition improvisée d'ART POUBELLE dans les rues de Grenade


mercredi 9 janvier 2013

Fiche de lecture: De minuit à sept heures.



I . Données générales :

-          Titre de l’œuvre : De minuit à sept heures.
-          Genre : Intrigue et romantique.
-          Nom de l’auteur : Maurice Leblanc.
-          Nom de la maison d’édition : Ebook libres et gratuits.
-          Année de parution: 1933


II. Travail sur l’œuvre :

1.      Présentation et caractérisation des personnages principaux :
Nelly-Rose Destol : Jeune fille bourgeoise de 20 ans qui travaille dans un laboratoire chimique. Elle habite avec sa mère à Paris près de la Place de Trocadéro. Physiquement, elle est décrite comme très belle. Passionnée de son travail, indépendante et de caractère innocent, doux et charmant.
Madame Destol : Mère de la protagoniste, veuve depuis quelque temps. Elle aime le luxe et vivre sans aucun souci. À cause de ses goûts très chers et extravagants, elle a dilapidé la fortune de son mari et elles sont presque dans la ruine. En outre, elle est assez préoccupée pour l’avenir de sa fille et pour qui pourrait devenir son futur gendre.
Mr. Baratof : Magnat russe qui a amassé une immense fortune grâce à ses nombreux vols. Homme d’un certain âge, mais très fort et corpulent. Il a une personnalité très dure, égoïste, rusée et mesquine. Pourchassé par la justice, il se déplace de pays en pays, mais en général il habite en Pologne.
Gérard : Jeune chevalier français qui travaille sous les ordres de Baratof. Attractif et éloquent, il utilise ses charmes pour séduire toutes les belles femmes à son pas. Malgré son apparence frivole et indifférente, il est un homme d’honneur.
Justin Valnais: Jeune parisien de très bonnes origines et fortune, ami intime de la famille Destol, en spécial de Mme Destol. Très élégant et bien poli, il s’occupe des affaires économiques de cette famille. En plus, il est profondément amoureux de Nelly-Rose et il veut se marier avec elle, avec l’appui de sa mère qui lui tient beaucoup.


2.      Thèmes abordés et de quelle manière (comique, dramatique…, effets de style):

Tout au long du roman, il y a assez de thèmes qui ont été abordés, en général, d’une façon pas trop approfondie mais claire, en les mélangeant avec de l’intrigue. Les thèmes principaux sont : 
  • L’indépendance des femmes. Puisque l’histoire se déroule au début du 20 ème siècle, le rôle des jeunes femmes de cette époque-là est personnifié par Nelly-Rose. Elle a l’obligation de se marier avec un homme riche qui puisse apporter du soutien et du prestige à sa famille. Cependant, elle ne laisse pas décider à sa mère et elle va vivre avec l’époux de son choix. En outre, elle est une femme qui a des études universitaires et un travail assez prestigieux. Peut-être, son cas n’était pas le plus commun, mais il reflète comment les femmes commençaient à devenir plus libres.
  • La jalousie, la rancune et la trahison, qui règnent dans la relation plus ou moins cordiale de travail et amical entre Baratof et Gérard.
  • L’honneur est le principe à maintenir dans les actions et les démarches de ces personnages de morale conservatrice et bourgeoise. Il guide la manière dans laquelle Gérard traite Nelly-Rose, même s’il ment pour être avec elle, et comment il veut restituer les titres perdus à elle et à sa mère.  
  • L’amour et l’attraction sont les forces qui font que le jeune couple se rencontre plusieurs fois. Ils imprègnent aussi toute la nuit qu’ils passent l’un auprès de l’autre.

3.       Résumé de l’histoire
            Madame Destol et sa fille vivent une existence détendue et relaxée, mais elles sont au bord de la ruine. À ce moment-là, Valnais demande à Nelly-Rose de se marier avec lui, mais elle refuse, même si l’argent du jeune homme pourrait leur aider à améliorer leur situation économique. Néanmoins, elle dit que si dans six mois il n’apparaissait pas un homme pour la sauver, elle se marierait avec lui. Au même temps, dans un comité des laboratoires, elle offre sa personne en échange des cinq millions dont ils ont besoin pour ne pas fermer.
            En Pologne, Mr. Baratof continue à augmenter sa richesse avec les différentes opérations qu’il demande d’accomplir à Gérard. Quelques années auparavant, le Français avait épargné Nelly-Rose enfant d’une morte cruelle éloignée de sa mère. Un jour, une nouvelle de la revue Française-Polonaise affiche la promesse de Nelly-Rose et Baratof s’y intéresse vraiment. Puis, Gérard découvre les photos du journal et il se rappelle de la jeune fille, en la trouvant très belle et digne d’être conquise par ses charmes. Quand il apprend les intentions de son chef d’aller à Paris, il décide d’y aller également, et de se rencontrer là-bas. Désormais, une compétition entame entre les deux hommes pour obtenir la faveur de la jeune femme.
            Déjà arrivé à la capitale française, Gérard lit dans un quotidien que le magnat russe à offert cinq millions aux laboratoires, et il fait un plan pour ne pas permettre la réussite su Russe. Alors, il cherche Nelly.Rose et commence à la suivre pendant toute la journée : à la sortie des laboratoires, au garage et dans une soirée que Mme Destol avait organisée dans leur maison. Elle est dérangée par le comportement de Gérard. Ce soir, elle reçoit une lettre de Baratof, annonçant qu’il était arrivé à Paris et qu’il irait la rencontre chez elle de minuit à sept heures. Dès ce moment-là, une nuit s’écoulerait chargée d’événements importants : l’assassinat du Russe, la fuite de Nelly-Rose avec Gérard en croyant qu’il était Baratof, la naissance de leur amour, la poursuite de Mme Destol avec Valnais pour récupérer sa fille et la recherche policière pour éclairer le crime.
            Cette histoire se résout avec la dévolution à Madame Destol des titres de propriété volés. Nelly-Rose se rend compte de son amour quand Gérard était déjà parti en Normandie pour se réunir avec sa mère. Finalement, elle va là-bas pour se marier et vivre avec lui.


 4.      Sélectionnez un passage qui vous a particulièrement plu (précisez clairement la page et les lignes) et dites pourquoi :

« Les événements importants de notre vie se préparent toujours au milieu d’une atmosphère qui semble s’alourdir, où nous éprouvons par instants comme une gêne confuse et une inquiétude qui ne s’explique pas. Une prescience vague, semblable aux prémonitions télépathiques, nous chuchote ses avertissements. Rien ne s’est produit encore, mais nous avons la notion que quelque chose va se produire et dans le mystère du subconscient nous attendons… »

C’est le premier paragraphe du premier chapitre de la seconde partie. Page 67.

Ce passage m’a beaucoup plu à cause de la manière si poétique et mystérieuse de décrire une sensation que presque tout le monde a éprouvée quelquefois. 

lundi 7 janvier 2013

Fiche de lecture: L'art française de la guerre




I . Données générales :

-          Titre de l’œuvre : L’art français de la guerre

Le titre fait allusion au premier traité militaire de l’histoire, L'art de la guerre de Sun Tse

-          Genre : Roman
-          Nom de l’auteur :Alexis Jenni
-          Nom de la maison d’édition : Éditions Gallimard
-          Année de parution : 2011 (Prix Goncourt 2011)

II. Travail sur l’œuvre :

1.      Présentation et caractérisation des personnages principaux :
Le narrateur : c’est un personnage qui a  perdu tout, son travail de gestion de ressources humaines, sa femme, l’illusion de vivre. Il retourne à Lyon, sa ville d’origine, où va connaître à Victor Salagnon.
Victorien Salagnon: c'est un vétéran de toutes les guerres  contemporaines de la France après la deuxième guerre mondiale; très âgé, grognard et solitaire. Le narrateur lui connaîtrera par hasard. Sa vie sera le fil conducteur du roman. Le narrateur sera attiré par les expériences de Victorien dans les guerres (résistant dans la deuxième guerre mondiale, parachutiste dans les guerres de l’Indochine et de l’Algérie) et par sa vision de la violence. La peinture sera sa vrai vocation et son secours spirituel.
Eurydice Kalagamis: c’est la femme judéo-grecque de Victorien Salagnon. Ils se sont connus dans la Résistance. Après la guerre, elle habitera à Alger où elle va rencontrer avec Victor en pleine guerre d’indépendance. Elle représentera les sentiments les plus nobles et l’innocence perdue de Victor.
Mariani: c’est le camarade de Salagnon dans l’armée. Pragmatique  et cynique, il représente l’instinct de survie dans les pires situations. Il évitera de penser de plus dans les actions les plus violentes ou dans l’acceptation des ordres injustes.

2.      Thèmes abordés et de quelle manière (comique, dramatique…, effets de style):

Ce roman c’est un parcourt pour tous les conflits et guerres de la France contemporaine grâce à l’amitié entre le narrateur et Victor, qui va permettre de confronter le passé et le présent. Tous les sujets les plus controversés comme le collaborationniste, la torture, les massacres coloniales, seront abordés. Cette narration est une guerre civile perpétuelle sans exaltations patriotiques. À la manière de Joseph Conrad, l’auteur fait un voyage au cœur des ténèbres où l’horreur est partout.
Grâce à son style agile, cependant plein de descriptions lyriques, la narration se développe de manière presque cinématographique avec de flash-back. Les références au cinéma sont très explicites (Apocalipsis New de F :F. Coppola pour l’Indochine et La Bataille d’Alger de G.Potecorvo qui est commenté et analyse dans le roman).
Pourtant on parle des autres guerres. Il y a une vision plus vaste de la guerre (l’art français de la guerre), on parle de la guerre sociale : « Le travail c’est la guerre, la femme est une prise, la vie est une conquête».
.

3.       Résumé de l’histoire
La première guerre du Golfe commence. En pleine  crise personnelle, le narrateur fait la connaissance de Victorien Salagnon, un ancien vétéran des guerres coloniales, qui est aussi peintre. Il  va lui enseigner l’art du dessin à l’encre. À travers les souvenirs de Salagnon nous assisterons à toutes les aventures militaires et amoureuses de cet anti-héros. La violence dans les banlieues  comme aussi avec les incendies des voitures qui sera le prélude d’une révolte générale. C’est la guerre qui ne nous abandonne jamais.

4.      Sélectionnez un passage qui vous a particulièrement plu (précisez clairement la page et les lignes) et dites pourquoi :

4.1. La histoire des massacres militaires d’un pays ne sont pas connues. Pour construire la mémoire nationale il faut cacher l’histoire de manière que personne ne  la questionnera. L’identité nationale est une construction fausse qui évite les passages d’ombres de son Histoire.
« L’armée en France est un sujet qui fâche. On ne sait pas quoi penser de ces types, et surtout, pas quoi faire. Ils nous encombrent avec leurs bérets, avec leurs traditions régimentaires dont on ne voudrait bien savoir, et leurs coûteuses machines qui écornent les impôts. L’armée en France est muette, elle obéit ostensiblement au chef des armées ce civil élu qui n’y connaît rien, qui s’occupe de tout et la laisse faire ce qu’elle veut. En France on ne sait pas penser des militaires… (page 12, lignes 31 et 36 et page 13, lignes 1 et 2),
Le silence après la guerre est toujours la guerre…..Voyez vous, je suis sûr  que vous avez détesté l’armée sans rien en connaître… (page 45, lignes 10, 13 et 14).

4.2. Une autre manière d’interpréter la Francophonie. L’historie récente de la France c’est une guerre civile continue.
« En quoi me ressemblent-ils ces enfants noirs et bruns qui s’agitaient en hurlant sur des balançoires à ressort ? En quoi me ressemblent-ils ceux-là qui sont mon avenir à moi, enveloppé dans un manteau d’hiver et assis sur un banc ? En rien visiblement, mais nous avons bu au même lait de la langue. Nous somme frères de langue, et ce qui dit en cette langue nous l’avons entendu ensemble ; ce qui se murmure en cette langue nous l’avons compris ; tous avant même de l’entendre. Même dans l’invective, nous nous comprenons, Elle est merveilleuse cette expression qui dit :nous nous comprenons. Elle décrit un entrelacement intime où chacun est une partie de l’autre, figure impossible à représenter mais qui est évidente du point d’une langue ; nous sommes entrelacés par  la compréhension intime de la langue. Même l’affrontement ne détruit pas ce lien. Essayez de vous engueuler avec un étranger : ce n’est  jamais plus que de se heurter à une pierre. Ce n’est qu’avec l’un des siens que l’on peut vraiment se battre, et s’entre-tuer; entre soi.
( page 461, lignes 7-23).

4.3.  Le titre est explicité dans ce paragraphe. Un pays qui ne connaît pas son historie est  destiné à sa répétition.
« En silence derrière la vitre du bus j’allais apprendre à peindre. Le paysage changeait, la banlieue est sans cesse rebâti, rien ne s’y conserve sinon par oubli. Je rêvais , je pensais à l’art de peindre, je regardais les formes flottes sur les vitres du bus. Alors j’aperçus des policiers municipaux bien découplés, les hanches ceintes d’armes incapacitantes. Ils allaient en groupes le long des larges avenues, ils stationnaient autours d’un véhicule rapide rayé de bleu, muni d’un gyrophare , ils étaient de faction bras croisés, armes pendantes, à l’angle des centres commerciaux. Cela me fit un choc : je compris à cette seule image la violence se répand mais garde toujours la même forme. Il s’agit toujours, en petit ou en grand du même art de la guerre. (page 472, lignes 26-35 et page 473, lignes 1-3).

4.4. L’indépendance de l’Algérie c’est un évènement presque tabou. C’est une  blessure qui n’est pas cicatrisée  aujourd’hui. Le drame des pieds noirs ou des collaborationnistes algériens doit passer sous silence à cause des tortures et violation des droits humains de l’armée française sur la population civile.
« Je trouve tragique que l‘Algérie française ait disparue. Je ne dis pas « injuste », ni «dommage», mais «tragique». Elle existait, fut créée quelque chose fut crée où l’on vivait, et il n’en reste rien. Qu’elle fût fondée sur la violence ; sur l’injustice de la séparation des races, sur un prix humain ignoble payé chaque jour, ne la diminue en rien, car l’être n’est pas une catégorie morale. L’Algérie française était, elle n’est plus. C’est tragique pour un million de personnes effacées de l’Histoire sans avoir le droit de dire leur tristesse. C’est tragique pour soixante-quatorze députés qui se levèrent à l’Assemblée et sortirent pour n’y plus revenir car ils ne représentaient plus rien. C’est tragique pour le million d’algériens qui vivaient en France que l’on appelait Musulmans pour les différenciés de ceux Français qui vivent en Algérie et à qui on retira la nationalité française car un autre pays s’était crée au loin. La confusion de noms était totale. On renomma. Tout devint clair. Mais on ne savait plus de quoi on parlait. Et les jeunes gens d’ici qui ressemblent à ceux de là-bas, à qui on n’accorde pas ici l’être plein et entier du fait d’un héritage confus, veulent qu’on les appelle musulmans,  comme là-bas auparavant, mais sans majuscule, cela leur donnerait une dignité en remplacement de celle qu’on leur refuse. La confusion est totale. La guerre est proche, elle nous soulagerait. La guerre soulage car elle est simple.
- Une simplicité que je ne souhaite plus, marmonna  Salagnon.
- Alors, il faut réécrire l’Histoire, l’écrire volontairement avant qu’elle ne se gribouille d’elle-même. (page 604, lignes 6-32).
            4.5.  Une définition  d’être français qui est liée au connaissance de l’histoire
« Les violences au sein de l’Empire nous ont brisés ; les contrôles maniaques aux frontières de la nation nous brisent encore. Nous avons inventé la nation universelle ; concept un peu absurde mais merveilleux par son absurdité même, car des hommes nés à l’autre bout du monde pouvaient en faire  partie. Qu’est-ce qu’être français ? Le désir de l’être et la narration de ce désir en français, récit entier qui ne cache rien de ce qui fut ni l’horreur, ni la vie qui advint quand même » (page  605, lignes 19-26).

Miguel  Ángel  

mercredi 2 janvier 2013

Un peu de musique classique pour commencer le 2013!

Bonjour à tous!
Comme vous sauriez, hier matin le Concert du nouvel an a eu lieu a Vienne. Pendant deux heures, l'Orchestre philharmonique de la capitale autrichienne a interpretée quelques pièces de musique classique de compositeurs aussi bien connus que Johann Strauss ou d'autres membres de cette famille. Même si le concert de cette année n'a pas été à  mes yeux un des meilleurs, il a fini avec les pièces plus traditionnelles et significatives: le Beau Danube Bleu et la Marche de Radetzky. Comme un échantillon de la beauté de cet événement musical, je vous laisse la vidéo du ballet de Vienne en dansant le Beau Danube Bleu, montrée pendant le concert il y a quelques années.
http://www.youtube.com/watch?v=0sHyJp-efuE