International: Rebellion du peuple égyptien contre le président.
National: Catastrophe électorale du parti politique Ciu en Cataluña.
Culturel: Nomination aux Oscar du film espagnol "Blanche neige"
Sport: Deuxième position pour Alonso en formule 1.
lundi 26 novembre 2012
vendredi 23 novembre 2012
mercredi 21 novembre 2012
Vidéo de Miliki
Gabi, Fofo, Miliki et Fofito ont été quatre clowns très célèbres en Espagne pendant les décennies 1970-1980. Ils ont popularisé des chansons comme « Susanita
tiene un ratón » (Susanne a un souris) ou « Vamos de paseo » (On
va se promener). Ils avaient un salut caractéristique : « ¿ Cómo
están ustedes? » (Comment allez-vous ?)
lundi 19 novembre 2012
Revue de Presse 19/11/2012
Attaque israelienne sur le territoire palestinien de Gaza
La débacle de la première primaire de l'UMP
La mort inesperée de Miliki
Un record espagnol à la NBA
La débacle de la première primaire de l'UMP
La mort inesperée de Miliki
Un record espagnol à la NBA
vendredi 16 novembre 2012
Revue de presse du vendredi
International: Célébration du sommet Iberoamericain à Cadiz.
National: Soulèvement du peuple espagnol contre les mesures du gouvernement.
Sportif: Dernière victoire de l'année de la sélection nationale.
Culturel: Semaine culturelle de l'Alliance Française.
National: Soulèvement du peuple espagnol contre les mesures du gouvernement.
Sportif: Dernière victoire de l'année de la sélection nationale.
Culturel: Semaine culturelle de l'Alliance Française.
jeudi 15 novembre 2012
Les jeux populaires en Espagne
Les jeux populaires
sont une projection de la vie et un reflet de la société.
D’un point de vue
économique, l’Espagne a toujours été assez pauvre et cela est reflété dans la précarité
de ses jeux. Les enfants espagnols s’amusaient
sans avoir besoin de jouets, avec des jeux comme « la
marelle » ou « le cache-cache » ; ou avec des jouets très
simples comme dans le jeu de « la roue » où on prenait une roue et on
la dirigeait avec un fil de fer. Par contre, aujourd’hui, on ne joue pas à ce
jeu car il a été substitué par des jouets plus sophistiqués.
Le climat a aussi un
rôle très important dans les jeux populaires. La plupart des jeux espagnols se
déroulent dehors grâce au climat privilégié de notre pays. Cela est le cas des
jeux comme la corde à sauter, « un, deux, trois, soleil » ou « ballon
prisonnier ».
Les événements
historiques peuvent aussi avoir une influence sur les jeux populaires. Il y a
quelques années, on jouait à « meures et chrétiens » où les chrétiens
devaient attraper les maures et les envoyer en prison. Aujourd’hui ce jeux est
appelé « policiers et voleurs » car le terme « maures » a
une connotation péjorative.
Pour conclure, je
considère que les jeux populaires sont un reflet de la société mais
aujourd’hui, avec l’invention des jeux vidéo et jouets interactifs les enfants
sont en train d’oublier ces jeux. Une
nouvelle culture est en train de se créer, les enfants ne jouent plus dehors
car il est trop dangereux à cause des voitures entre autres facteurs, rester à
la maison est plus facile et moins risqué.
mercredi 14 novembre 2012
Interview exclusive de Diouke !
1. Avec un style si particulier et riche en origine et rythme, pour quelles raisons considérez vous que votre musique attire le jeune public ?
Je pense qu'avant tout c'est une musique
entrainante, rythmée et colorée avec beaucoup de mélanges.... ça peut attirer
facilement le jeune public, même si ça marche aussi pour tous les âges.
2. pour votre 1ere album, vous avez invité certain artistes venus d'Israel et de Cuba, du Brésil et du Niger, qu'est ce que vous croyez qu'ils puissent apporter à vos chansons?
L'idée était de réussir un mélange très barriolé autour d'une idée-mère qui était la musique d'Abdoulaye. On ne voulait pas faire un album 100% africain ou traditionnel. Chacun a apporté une façon de jouer issue de sa culture et de sa personnalité propre, c'est ça la magie de la musique.
3. A quel moment, avez-vous décidé de vous réunir p our créer le groupe ?
Le groupe a commencé il y a un peu plus de
deux ans et a essentiellement fonctionné en trio (Abdoulaye, Matthieu, Carlos),
très accoustique en faisant régulièrement des concerts dans des lieux assez
intimes. C'était important de roder le groupe sur scène avant d'entrer en
studio et d'enrichir la musique avec les collaborateurs. C'est là d'abord que
le son du groupe s'est défini, autour de ce noyau dur avec un mélange de
timbres très original.
4, Vous avez une collection très varíée d'instruments, pourquoi les avoir choisi? et souhaiteruez-vous inclure d'autres? (Belen, Lucía, David. Matthew)
Avant de créer Diouke, on avait travaillé
ensemble moi et Abdoulaye avec un autre concept: avec clavier et batterie...
beaucoup plus électrique. L'apport de Carlos a été décisif pour orienter le son
du groupe vers quelque chose de beaucoup plus doux. Le mélange des timbres
entre kora, violoncelle, voix, accordéon et harmonica parait vraiment le plus
naturel du monde quand on écoute.
5. Pourquoi avoir choisi ce nom pour le groupe?
C'est une idée d'Abdoulaye:
"Diouke" veut dire "debout" ou "lève-toi" en
wolof, la langue du Sénégal. C'est un mot plein d'espoir...
6. Comment vous êtes-vous rencontrés?
Le hasard.... Valence nous a réunis à un
même endroit...
7. Abdoulaye, vous êtes nés au Sénégal. Jusqu'à quel âge, vous avez habité là-bas?
Quelles influences a votre expérience sénégalaise dans votre musique et dans le groupe?
Jusqu'à l'âge de 30 ans, en 2005.
8. Est-ce que vous pensez que votre musique d'un style plutôt "ethnomusical" est plus comprise en Europe que dans votre pays d'origine? (Virginia, Alfonso)
La musique de Diouke peut fonctionner aussi
bien au Sénégal qu'en Europe. C'est une musique qui a sa source d'inspiration
au Sénégal mais qui est mixée avec des musiciens européens.
9. À votre avis, Est-ce que Grenade c'est comme votre musique, un mélange des cultures, des gens et des rythmes ?
Oui sans doute que c'est ce qui fait le
charme de cette ville.
Vous avez des superstitions avant un concert ?
Non.
Avant quatre, maintenant cinq. Quelle est le chiffre parfait pour le groupe ?
(Víctor, Laura)
L'idéal serait de pouvoir jouer toujours à
7 (avec en plus nos deux voix de choeurs) et avec notre ingé-son... mais
malheureusement, il faut s'adapter à la réalité et à la dure situation
économique qui frappe très durement le secteur de la culture depuis longtemps
maintenant.
10. Combien d´heures vous répétez avant un concert?
C'est variable, il n'y a pas de règles.
Celà dépend aussi du temps passé depuis le concert précédent. Si celà fait
longtemps, il faut se remettre "en forme". Dans le cas contraire, il
suffit parfois seulement d'un "raccord". Bien sûr, chacun,
personnellement, doit être bien entraîné.
C'est un peu comme les sportifs....
Dans quels coins du monde vous avez voyagé pour montrer votre musique? (Irène et Thèrese)
Avec Diouke, pour le moment c'est tout
récent. On espère beaucoup pouvoir voyager car c'est toujours passionnant
d'aller découvrir un autre pays, une autre culture et voir qu'à chaque fois, la
musique dépasse les frontières.
11. Quel est le concert dont vous vous souvenez le plus?
Le concert de présentation de l'album, à
Valence, dans un très bel auditorium avec un beau son et de belles lumières et
le groupe au complet.... un très beau moment. Celui où l'on sent que tout le
mal qu'on s'est donné pour monter ce projet a valu la peine.
Comment vous qualifieriez le statut de la musique africaine en Europe?
Celà dépend sans doute des pays. Je sais
qu'en France il y a depuis longtemps une grande passion pour la musique
africaine. Beaucoup de stars africaines s'y produisent régulièrement mais aussi
beaucoup de groupes de mélanges avec des musiciens français ou européens s'y
font depuis longtemps. En Espagne, par contre c'est beaucoup plus récent. Les
gens en général ne connaissent que très peu la musique africaine.
Est-ce que vous croyez que la musique que vous jouez peut finir par avoir le même impact ici que dans vos pays d'origine? (Javier et Virginia)
Ici, en Espagne, tout reste à faire avec la
musique africaine... c'est sans doute plus difficile mais passionant aussi.
12. Pourquoi vous avez choisi ce style de musique?
C'est le hasard des rencontres humaines
mais aussi les musiques qu'on écoute et qui ouvrent l'esprit et attisent la
créativité.
Comment vous avez commencé dans la musique?
Chacun différemment. Pour ma part à l'âge
de 8 ans j'ai démarré le violoncelle au conservatoire.
Abdoulaye a appris de façon autodidacte
depuis son plus jeune âge puis en participant à des ballets traditionnels où il
dansait, chantait et jouait des percussions.
Carlos a étudié le piano au conservatoire
puis s'est dirigé vers l'accordéon et l'harmonica de façon autodidacte.
Quelle est la liaison entre les components du groupe?
Une belle amitié et une belle motivation à
jouer et construire ensemble.
Vous croyez que votre musique inspire des différents sentiments au public par rapport à leur culture d'origine? (Miguel Ángel et Gloria)
Sans doute que la façon d'écouter ou
recevoir la musique est quelque chose de personnel qui change selon l'âge, la
culture, l'état d'âme et beaucoup d'autres facteurs. La magie de la musique, au
cours d'un concert c'est de réussir à faire vibrer tout le public ensemble, à
faire passer les émotions, même si chacun finalement le vit différemment. Pour
moi en tant que musicien, ce que je cherche lors d'un concert c'est à créer une
parcelle de beauté: par la musique, l'esthétique, l'humain. Je crois qu'avec
Diouke c'est ce qui se passe.
Matthieu Saglio
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